Une étude, rendue publique dans The New England Journal of Medicine, fait état de ce que les divers régimes existants et le sport ne peuvent pas suffire à lutter contre l'obésité. Selon les chercheurs australiens, la reprise de poids importante serait en fait liée aux hormones, et non au mode d'alimentation et l'activité physique. Pour aboutir à ces conclusions, ils ont suivi cinquante personnes prédisposées à la surcharge.
Il s'est avéré que le poids perdu entraînait une évolution du taux d'hormones, notamment celles liées à la sensation de faim. En outre, ce taux change et entraîne une reprise de quelque 5 kg sur un an. Ainsi, les régimes couplés au sport s'avèrent insuffisants : c'est sur les hormones que tout repose. La tendance à reprendre le chemin de l'obésité est donc physiologique. Les régimes ainsi que le sport n'y pourront rien.
Cette étude, réalisée à l'Université de Melbourne, vient en somme appuyer les résultats d'une autre recherche menée par des Espagnols. Celle-ci faisait état de ce que la lutte contre l'obésité était inutile lorsque les sujets présentaient des taux d'hormones irréguliers. Les régimes et le sport n'ont aucun effet sur cet aspect de l'anatomie. Ils sont donc insuffisants et, à en croire toutes ces analyses, lutter contre le surpoids n'est qu'éphémère chez les obèses.
Les hormones restent donc insensibles aux régimes et au sport pratiqués par les patients souffrant d'obésité. Il conviendrait ainsi de se soucier de la conception d'une médication régulatrice, plutôt que de promouvoir une alimentation saine, quoiqu'elle soit elle aussi primordiale pour rester en bonne santé...
Avec Relaxnews






